Kick-Ass !!!

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Kick-Ass !!!

Message  sutter cane le Lun 19 Avr - 0:29



Date de sortie cinéma : 21 avril 2010

Réalisé par Matthew Vaughn
Avec Aaron Johnson, Nicolas Cage, Chloe Moretz, Mark Strong
Adapté du Comic Book de Mark Millar er John romita Jr.

Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d'incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n'a qu'un seul problème : Kick-Ass n'a pas le moindre superpouvoir... Le voilà pourchassé par toutes les brutes de la ville. Mais Kick-Ass s'associe bientôt à d'autres délirants copycats décidés eux aussi à faire régner la justice. Parmi eux, une enfant de 11 ans, Hit Girl et son père Big Daddy, mais aussi Red Mist. Le parrain de la mafia locale, Frank D'Amico, va leur donner l'occasion de montrer ce dont ils sont capables...






Je me demande depuis quand je n'avais pas aimé un film de supers héros sans avoir de reproche spécifique à lui faire.
Car, Kick-Ass n'est pas un grand film et ça tombe bien, il n'essaie jamais de l'être, ici pas de mythologie en carton ou de héros torturés pour faire adulte et se détacher des comic books et d' une vision pouvait passé pour puérile et qui a donc besoin de faire ses preuves au cinéma.
Non Kick-Ass, prend le parti de faire du divertissement pur, le film enchaine alors séquences d'humour, souvent à base de décalage entre l'univers comics et le "réel" et les séquences violentes, car le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Hit Girl, elles découpent des gars et les shootent sans aucun remords et à la chaine, la violence à l'air moins graphique que le comic book, car le réalisateur ne s'attarde pas dessus, mais elle est bien présente.

Kick-Ass, c'est aussi un mélange entre films de supers héros et Teenage Movie, car on s'intéresse avant tout à un ado, mal dans sa peau qui pour avoir le sentiment d'exister va penser qu'il faut qu'il vive ses fantasmes en vrai, sauf que ces fantasmes ne sont pas réalisables par une personne saine d'esprit, il s'en prendra d'ailleurs plein la gueule et heureusement qu'Hit Girl et Big Daddy, personnages surentrainé sont la pour porter le coté super héros, sinon, rien qu'avec kick-ass, on irait pas très loin, avec la partie Teenage movie, on a ainsi droit à une romance maladroite entre le héros et son amoureuse qui le fréquente parce qu'elle le croit gay! C'est la partie la plus lourde du film, heureusement j'aime bien la conclusion et comment ils jouent avec ça, sinon, dans le reste du film, on a plus droit a des allusions qu'a des clichés sur les deux genres abordés, les séquences évoquent les films et se les réapproprient plutôt que de faire des gros clins d'œil.

Niveau réalisation, c'est plutôt bien fichu, Vaughn propose des scènes d'actions, dont les chorégraphie sont lisibles et efficaces, il marie habillement l'utilisation de divers médias, caméra/internet pour l'intégrer dans le récit sans que cela gêne, au contraire, ça apporte de la dynamique et le montage nous fais passer en quelques secondes d'une scene comique à une autre super violente pour pourquoi pas apporter une petite touche d'émotion à la fin, le tout porté par un B.O super pop qui finit de placer le film dans une bonne ambiance communicative.
Les acteurs s'en sortent bien, Aaron Johnson est un bon ersatz de Peter Parker, Nicolas Cage n'est malheureusement pas assez présent parce que ça en devient étonnant de le voir prendre un rôle au sérieux, Mark Strong campe un méchant assez "comic book" pour le coup et bien sur, la révélation du film c'est bien sur Chloe Moretz qui est l'héroïne la plus Bas-Ass vu depuis un moment sur grand écran (elle était déjà super dans 500 days of Summer).

Je n'ai eu qu'une envie en sortant de la salle, voir une suite. (ou juste un spin-off sur Hit Girl, ça me va)

Allez Hop : 5/6.
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Re: Kick-Ass !!!

Message  Cradle of Suffering le Lun 19 Avr - 4:32

Pas encore vu mais je pense que ça va me plaire, de ce que tu en as écrit ça me parait bien fidèle à la B.D, que j'adore I love you

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Dam m'a coiffé au poteau

Message  Le Docteur le Lun 19 Avr - 12:06

Matthew Vaughn est le réalisateur des très correct Layer Cake et Stardust, et aussi producteur à ses heures (les premiers Guy Ritchie). Au regard de ses deux précédentes œuvres, il n’est pas si étrange de le voir dans un comic book movie qui se trouve à la croisée de la fable, du réalisme et du pur entertainment comme ce Kick Ass. On y suit l’histoire d’un jeune ado américain qui n’a rien de spécial, qui traîne avec ses bons potes un peu comme lui et rêve de sortir avec la bombe du lycée. Un jour, il décide de se payer une combi et de devenir un super-héros, idée qu’il n’a pas assez remué dans sa tête puisqu’elle finit très vite par le conduire à l’hôpital. L’accident dont il a été victime lui a conféré une plus grande résistance à la douleur et un meilleur squelette, ce qui lui permet de remettre le couvert et de devenir célèbre grâce à une intervention autant improvisée que peu maîtrisée, sous le nom de Kick-Ass. Les choses lui feront croiser le chemin de Big Daddy (Nicolas Cage), ancien flic s’étant réfugié dans le super héroïsme suite à un drame personnel et de sa fille de onze ans, Hitgirl qu’il a entraînée à être un super-héroïne. La vie du célèbre Kick-Ass se trouve bientôt menacée par le gros bonnet du coin qui attribue au faux super héros ce qui revient à Big Daddy et Hit Girl.

Kick Ass est une réussite totale dans toutes ses visées, et elles sont très larges. Lorsque Matthew Vaughn se rapproche de la chronique adolescente, il nous offre une variante de Supergrave (Christopher Mintz Plasse a même droit à un rôle pour appuyer le clin d’oeil) même pas édulcorée et avec un humour mieux maîtrisé, gommant une part du coté burlesque et s’approchant ainsi le plus près possible de ce que peuvent être des lycéens américains moyens en 2010. Il est question de YouTube, des réseaux sociaux, des complexes de trois potes qui aimeraient bien conclure sans en avoir les moyens etc... cette normalité est encore appuyée par son coté glauque évoquant la mort banale de la mère du héros et les agressions quotidiennes alors que chacun se force à tourner la tête, déjà la suite du film se trouve en germe.« Personne ne pense qu’il pourrait exister des super-héros, alors qu’il y’a des super vilains ». Vaughn a pris son temps pour installer ce contexte avant d’y insérer des références visuelles au Spiderman de Raimi lors des tentatives du héros, jouant avec les références du spectateur habitué des films comic book pour les détourner au grand dam de son héros. Il ne s’agit encore que de l’Histoire d’un gamin qui enfile un costume pour se sentir mieux.

Puis viennent deux vrais super-héros, non pas qu’ils aient de super pouvoirs, mais leur force et leur agilité avec les armes les amène à un stade que Kick-Ass ne pourra atteindre qu’en rêve. Matthew Vaughn situe dès lors son film au delà de la réflexion sur la place des super-héros dans le monde moderne, comme pouvaient le faire Alan Moore dans Watchmen ou les Indestructibles. Il est aussi à des lieux du réalisme intimiste d’Incassable, auquel il n’emprunte même pas l’idée des super pouvoirs ou de l'approche torturée des Batman de Nolan. Kick-Ass se rapprocherait plus d’un Mystery Men ou d’un Zebraman qu’on aurait doté d’un supplément d’âme. Chronique adolescente. Check. Emotion. Check. Humour. Check. N’oublions pas aussi le coté film de gangster, porté par Mark Strong (la valeur ajoutée du Sherlock Holmes de Guy Ritchie) et qui se marie à merveille avec l’humour décalé du film tout en ne reniant pas ses modèles. La Gotham de Year One est là, expurgée de son coté noir mais pas de son fonds de corruption. Les nouveaux super-héros, tragiques ou non, peuvent y trouver une place et on peut se réjouir que le résultat soit aussi décomplexé. A des lieux de Spiderman, on boxe dans la catégorie du Punisher, parti pris couillu dans un contexte aussi réaliste et qui ne manquera pas de faire parler du coté des critiques qui aiment s’offusquer. Ici on ne fait pas que botter des fesses, on tue les bad guys, et ça peut être parfois ultraviolent, y compris (et surtout) les scènes concernant la gamine.

Parlons en de cette gamine car c’est bien la partie qui place le film au delà de ce qui s’est fait jusqu’ici dans le genre. Il est difficile de ne pas s’attacher à la relation entre le père et sa fille car en dépit de la dangereuse mission qu’il lui a confié, leur lien transpire dans chaque scène. Chloe Moretz qui prête ses traits à Hit Girl est tout simplement prodigieuse, oscillant de la gamine insouciante de son âge (rôle dont elle aime jouer consciemment) et celui de super-héroïne badass qui en montrerait aux plus avisés. La performance de Nicolas Cage en soufflera plus d’un. On n’aurait jamais pensé le revoir jouer dans un film avec autant de justesse. Matthew Vaughn, bien aidé par Mark Millar (l’auteur du comic book dont le film est tiré) a tout simplement réussi à dépoussiérer nos super-héros Marvel et DC en donnant vie à de nouvelles figures qui sont les incarnations de notre monde actuel et pas une transposition de classiques des années 40 ou des années 60 à notre époque. Il sera dorénavant difficile de faire référence au film de super-héros sans parler de Hit Girl ou de Big Daddy, et pourquoi pas même de Kick Ass. Qu'un film avec aussi peu de prétention puisse arriver à ce niveau, là je dis chapeau bas.

Super Heros Lives !

(Et la bande originale est royale)
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Re: Kick-Ass !!!

Message  Oogie Boogie le Mar 20 Avr - 12:21

Matthew Vaughn est la preuve que l’on peut produire des films de Guy Ritchie, être marié à Claudia Schiffer, et ne pas être pour autant la dernière des merdes. Après les très bons Layer Cake et Stardust, le réalisateur britannique s’attèle à l’adaptation du comic-book Kick Ass de Mark Millar, auteur qui a le vent en poupe ces derniers temps mais qui a tendance à livrer des concepts faussement provoc et putassiers en singeant ses modèles que sont Alan Moore et Frank Miller. Heureusement pour nous, malgré des tics d’écriture rébarbatifs, Kick Ass est loin d’être le pire du catalogue Millar et propose un univers assez riche pour justifier une adaptation cinématographique. Ultra violence et impolitiquement correct oblige, Matthew Vaughn dut se tourner vers les studios indépendants pour financer son film. En ressort, non pas un film fauché, mais une œuvre qui se démarque clairement du tout-venant de la production actuelle et qui dépasse toutes nos espérances.

Dave Lizewski est un adolescent comme les autres, voire plus moyen que certains. Il ne possède aucun talent particulier, traîne avec des amis aussi ringards que lui, et ses seules passions sont les comics et l’onanisme à outrance en fantasmant sur sa prof de littérature. Pire que tout, il n’a même pas un squelette dans le placard pour pimenter sa si banale existence. Jusqu’au jour où il décide de forcer le destin et de faire ce que personne avant lui n’avait osé faire : Acheter une combinaison moulante sur Ebay et jouer les vigilantes sous le nom de Kick Ass. De ce pitch pas spécialement original, on pense notamment aux losers de Mistery Men, Matthew Vaughn en fait un divertissement de haute volée en mixant les ruptures de tons et de genres à un sujet de fond des plus intéressants, à savoir l’influence de la pop-culture (et la fiction en général) sur une génération qui a été biberonné à ça, sans jamais être lourd ou se prendre trop au sérieux. Car de l’humour il y en a, beaucoup même, et celui-ci fonctionne admirablement bien car toujours en équilibre parfait entre le cynisme et le potache, et en respect total du genre traité. En ce sens, on retrouve ce qui fait la puissance du cinéma d’Edgar Wright, avec ces geeks recréant volontairement ou involontairement les exploits de leurs héros de pellicule ou de papier, ainsi que le détournement des codes amenant progressivement la parodie à s’inscrire comme un pur film de genre. Bref, si Shaun of the Dead et Hot Fuzz sont respectivement les meilleures parodies/hommages aux films de zombies et au buddy movie, Kick Ass est leur équivalent dans le domaine du super-héros.

Débutant dans le genre du teenage movie avec l'introduction du héros via une voix off rappelant forcément le Spider-Man de Sam Raimi, le film décrit la jeunesse d'aujourd'hui avec une cruauté des plus réalistes à la manière d'un Supergrave ou de nos Beaux Gosses nationaux. On rit de bon cœur face au quotidien pathétique du héros et de ses potes boutonneux, avant qu'une réalité moins plaisante ne nous rattrape dès la première utilisation concrète du costume, se finissant par un long passage à l'hôpital pour notre vengeur du dimanche. A partir de là, Matthew Vaughn, tel un équilibriste sur le fil saute d'un ton à l'autre avec grâce, sans jamais chuter.
Parlons en de la violence. Si il y a bien eu aseptisation par rapport au comic-book, elle est tout de même présente, notamment lors des interventions musclés de Big Daddy et Hit Girl, et ce qu'elle perd en impact graphique elle le gagne en intensité émotionnelle. Car il faut bien avouer qu'il est difficile de ne pas s'attacher à ces tarés en collant, à commencer par le héros interprété par Aaron Johnson, aussi ridicule que touchant. A ses côtés, Christopher Mintz-Plasse, l'inoubliable McLovin de Supergrave, campe un fils de riche un brin crétin désireux de participer aux affaires de son mafisio de père (Mark Strong, plus à son avantage que dans Sherlock Holmes), mais la surprise vient évidemment du duo Big Daddy/Hit Girl: Nicolas Cage nous offre sa meilleure prestation depuis un long moment et s'en donne à cœur joie dans son rôle de papa poule aux méthodes d'éducation peu banales, tandis que la toute jeune Chloe Moretz explose l'écran au sens propre comme au figuré à chaque apparition. Rien que de voir une fillette de 11 ans en remontrer au Punisher mérite le coup d'œil.

Loin de s'arrêter à la simple comédie d'action outrancière, Matthew Vaughn propose une véritable réflexion sur la place des super-héros dans une société comme la notre, qui connait et a assimilé les codes et références des comics. Si Dave devient un vigilante masqué, ce n'est pas à cause d'un lourd trauma ou d'une expérience lui ayant conféré des pouvoirs, mais tout simplement parce qu'il trouve ça cool d'imiter ses modèles, de sortir d'un monde qui ne lui offre rien et d'assouvir un phantasme déviant, même s'il doit en morfler. De même, la réaction de la populace ne sera pas de le considérer comme le messie mais comme la dernière curiosité en date sur Youtube, déclenchant un buzz sur internet et une starification de pacotille dont la plus grande récompense sera d'avoir un maximum d'amis sur Myspace et un comics à son nom.
Si les références à la pop culture fusent comme dans la bd, il est à noter que le film trouve sa propre influence dans le média cinématographique en parodiant les adaptations. Une sorte de mise en abime, en quelque sorte. Exemples les plus flagrants, l'introduction faisant tour à tour hommage au Superman de Donner et à Spider-Man, ou bien le costume de Big Daddy inspiré par les Batman de Nolan, ce dernier s'amusant même à imiter le timbre monocorde de Christian Bale.
La musique en elle même devient un instrument référentiel, avec des citations entre autres du thème de 28 jours plus tard ou celui de Pour quelques dollars de plus de Morricone, à la fois diégétique et extradiégétique si l'on considère que les personnages s'imaginent dans des situations équivalentes aux films cités. Bref, sans avoir l'air d'y toucher, Kick Ass amène des pistes intéressantes sur l'absorption du divertissement de masse par la nouvelle génération (un peu comme le faisait Matrix dans un autre style)

Niveau spectacle, Matthew Vaughn assure et semble bien s'éclater ( y a qu'à voir ses transitions très inventives).Si la volonté de réalisme et le budget relatif annihilent toute possibilité de scènes de destruction massives (quoique...), les séquences mettant en scène la Terminator en culottes courtes Hit Girl et son papa envoient la sauce. On retiendra surtout une séance d'exécution retransmise en direct sur internet, où la gamine ira botter des culs comme personne dans un mix d'action à la John Woo et de vue FPS (jeu vidéo de tir à la première personne), le tout avec lunettes infrarouges. Un peu plus, et on pouvait dire que cette seule séquence enterrait tout [Rec2].
Autre point important, si la première partie du film reprend dans les grandes lignes celle de son homologue papier, la deuxième s'en éloigne davantage pour la simple raison que la fin de la série n'était pas encore écrite au moment de la mise en production. L'occasion pour Matthew Vaughn de se démarquer intelligemment du scénario de Mark Millar et d'éviter de subir le trop-plein de cynisme de l'auteur. Là où l'œuvre originale ne laisse aucune chance de bonheur à ses personnages et plonge dans l'ultra violence gratuite et le misérabilisme (un des rares persos dignes se révèle un pauvre raté de la pire espèce, Kick Ass qui se fait électrocuter les parties génitales, etc...), le film assume la transition vers les canons du genre et respecte les idéaux de ses protagonistes. Vaughn est clairement un amoureux de récits héroïques et le fait savoir, quitte à contredire la base.
C'est là que le paradoxe est intéressant. L'aseptisation d'une œuvre lors de sa transition vers un autre format est habituelle bien qu'agaçante, mais il est très rare qu'une copie light soit meilleure que l'originale. Kick Ass fait partie de ses exceptions.

Trip régressif, satire de la communauté geek, comédie d'action sur-vitaminée, Kick Ass est surtout l'un des meilleurs films de super-héros de ces dernières années. Du divertissement populaire puisant dans la pop culture, et qui fait preuve d'une lucidité et d'un respect inattendu pour son sujet. Bref, du fun pas si con que ça et qui ne prend jamais le spectateur de haut. C'est rare de le dire mais vivement la suite!
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Re: Kick-Ass !!!

Message  Dangercop le Dim 29 Aoû - 8:21

Je ne vais pas faire long après vos brillants articles, mais j'ai vraiment adoré. Cool
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